{"id":183,"date":"2012-09-04T09:53:50","date_gmt":"2012-09-04T08:53:50","guid":{"rendered":"http:\/\/charles.dehays.free.fr\/wordpress\/?p=183"},"modified":"2012-09-04T09:53:50","modified_gmt":"2012-09-04T08:53:50","slug":"183","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yaka.alwaysdata.net\/index.php\/2012\/09\/04\/183\/","title":{"rendered":"APRES LA SYRIE, L&#8217;IRAN"},"content":{"rendered":"<p>L&#8217;envie me prend, apr\u00e8s le r\u00e9cit sur mon s\u00e9jour en Syrie, de te parler de quelques aventures (plut\u00f4t m\u00e9saventures)survenues au cours d&#8217;un autre s\u00e9jour celui-ci en Iran et en 1977. C&#8217;\u00e9tait encore le Shah qui r\u00e9gnait. Un r\u00e9gime qui n&#8217;\u00e9tait pas tr\u00e8s d\u00e9mocratique&#8230;.. mais beaucoup plus que celui qui suivit !!!!<!--more--><\/p>\n<p>Nous logions a Machhad, une ville \u00e0 l&#8217;est de l&#8217;Iran&#8230;. Je n&#8217;ai pas la carte sous les yeux mais \u00e0 peine 200 kms de la fronti\u00e8re Russe. Je n&#8217;entre pas dans les d\u00e9tails de n\u00f4tre arriv\u00e9e, les probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 n\u00f4tre&#8230; profession, les difficult\u00e9s d&#8217;obtenir un v\u00e9hicule personnel (mon coll\u00e8gue et moi) c&#8217;\u00e9tait d&#8217;ailleurs le m\u00eame qu&#8217;en Syrie et la m\u00eame soci\u00e9t\u00e9 qui nous employait . Le pipeline traversait tout l&#8217;Iran. Nous deux \u00e9tions affect\u00e9s sur un point sp\u00e9cial qui avait du \u00eatre interrompu l&#8217;hiver pr\u00e9c\u00e9dent. Faut dire que la temp\u00e9rature, au c\u0153ur de l&#8217;hiver et \u00e0 ce qu&#8217;on ma dit descendait au-dessous de -40 \u00b0 ! vraiment le climat continental car au c\u0153ur de l&#8217;\u00e9t\u00e9, c&#8217;\u00e9tait au dessus de +40 \u00b0<\/p>\n<p>Apr\u00e8s bien des discutions, nous avions obtenus, pour deux, un pick-up 4&#215;4 qui nous rendait ind\u00e9pendants. On pouvait organiser n\u00f4tre travail et surtout n\u00f4tre retour \u00e0 Mashad sans avoir \u00e0 compter sur qui que ce soit, surtout qu&#8217;il faut le pr\u00e9ciser, le d\u00e9p\u00f4t o\u00f9 nous prenions le mat\u00e9riel et o\u00f9 nous faisions le plein \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 \u00e0 100 kms de Mashad&#8230;. La route \u00e9tait relativement bonne &#8230; peu fr\u00e9quent\u00e9e&#8230; Mais quand nous arrivions au d\u00e9p\u00f4t ( \u00e7a s&#8217;appelait le Mosduran) il nous restait encore 30 kms de piste pour nous rendre effectivement sur le lieu de travail. Le soir, retour&#8230; bonjour les kilom\u00e8tres !!<\/p>\n<p>Au bout d&#8217;une quinzaine de jours de ce r\u00e9gime, l&#8217;id\u00e9e nous vint de r\u00e9duire ce parcours. Il suffisait d&#8217;emmener au d\u00e9p\u00f4t nos lits, tout n\u00f4tre couchage, quelques ustensiles de m\u00e9nage, vaisselle (le minimum) et de nous faire apporter l&#8217;essentiel de nos repas par les coll\u00e8gues, ca nous \u00e9viterait toute cette route&#8230; et pas loin de 3 heures de repos suppl\u00e9mentaire. Il y avait sur ce d\u00e9p\u00f4t de grandes tentes comme les militaires en utilisent en cantonnement. Il fallait seulement les vider du mat\u00e9riel qui y \u00e9tait entrepos\u00e9&#8230; nettoyer un peu le sol. Il y avait une r\u00e9serve d&#8217;eau&#8230;. on pouvait se laver sans une douche tr\u00e8s rustique. Les conditions n&#8217;\u00e9taient pas id\u00e9ales mais nous avions l&#8217;un et l&#8217;autre connus pire.<\/p>\n<p>Le lendemain, nous nous installions. Le soir relax totale&#8230; Le matin presque une grasse matin\u00e9e.<\/p>\n<p>Il y avait \u00e0 un bon kilom\u00e8tre du d\u00e9p\u00f4t un petit village, avec un boulanger qui faisait du pain en forme de cr\u00eape. On appelle \u00e7a si je me souviens bien Chapati&#8230;. d\u00e9licieux faut dire qu&#8217;il \u00e9tait cuit au feu de bois&#8230; et que le bl\u00e9 ne poussait s\u00fbrement pas aux engrais. Nous \u00e9tions tr\u00e8s satisfaits de n\u00f4tre d\u00e9cision&#8230; et on se marrait en voyant tous les autres rentrer \u00e0 Mashad alors que nous \u00e9tions d\u00e9j\u00e0 rafra\u00eechis, allong\u00e9s sur nos lits grillant une cigarette, (je fumais un peu \u00e0 l&#8217;\u00e9poque) un bon bouquin \u00e0 port\u00e9e de main&#8230;. le r\u00eave .. !\u00a0\u00e7a\u00a0dura peut-\u00eatre une semaine, peut-\u00eatre un peu plus. Un soir avant de nous coucher, sur la moustiquaire, une \u00e9norme araign\u00e9e&#8230; Pour ma part, j&#8217;en avais jamais vu de pareilles. Arm\u00e9 chacun d&#8217;une pierre plate, on l&#8217;\u00e9crasa.<\/p>\n<p>Mais ce soir- l\u00e0, on passa n\u00f4tre guitoune en revue, on refit nos lits et s\u00fbrement qu&#8217;on dormit moins bien. Malgr\u00e9 tout, on appr\u00e9ciait tellement cette solution qu&#8217;on persistait encore quelques jours.<\/p>\n<p>Et puis un soir, en faisant une balade avant que la nuit tombe, je rencontrai un iranien dont la fonction dans l&#8217;entreprise \u00e9tait de garder le d\u00e9p\u00f4t la nuit.<\/p>\n<p>Rencontrer ce personnage ne portait pas \u00e0 cons\u00e9quence&#8230;. On ne se comprenait pas ou si peu&#8230; Par contre, le serpent qu&#8217;il avait tu\u00e9 et qu&#8217;il tenait \u00e0 la main, lui , m&#8217;int\u00e9ressait au plus haut point. Il le tenait juste en-dessous de la t\u00eate, \u00e0 bout de gras (bras pendant) et le corps du serpent tra\u00eenait sur le sol encore une bonne longueur. Effrayant&#8230; J&#8217;en fis part \u00e0 mon copain &#8230; Pour un peu, on aurait pris un tour de garde&#8230;.<\/p>\n<p>D\u00e8s le lendemain, on se renseigna sur les risques de faire ce genre de rencontre, mais avec un serpent vivant. \u00c7a pouvait effectivement arriver. La montagne, ou colline qui nous entourait \u00e9tait nomm\u00e9e par le gens du cru \u00ab la montagne aux cobras \u00bb&#8230;. !!<\/p>\n<p>Ici pas de possibilit\u00e9 de soins, de vaccins, mordu par un serpent, c&#8217;est la mort certaine&#8230;. Alors le jour m\u00eame, en fin d&#8217;apr\u00e8s-midi on a repli\u00e9 tout n\u00f4tre fourbi et, pas trop fi\u00e9rot, on a rejoint nos coll\u00e8gues qui, a leur tour, se sont bien marr\u00e9s, et comme par le pass\u00e9 nous avons refait les 200 kms journaliers.<\/p>\n<p>T\u00f4t le matin, nous quittions Mashad, avant que le trafic ne devienne intense. Nous nous arr\u00eations sur le march\u00e9 pour acheter quelques fruits, des past\u00e8ques, histoire d&#8217;am\u00e9liorer le menu&#8230; La route, d\u00e8s la sortie de la ville s&#8217;\u00e9talait sur des kilom\u00e8tres sans une habitation, juste un village \u00e0 moiti\u00e9 route de n\u00f4tre destination&#8230;<\/p>\n<p>Nous croisions souvent des bandes de chiens errants qui nous suivaient en aboyant f\u00e9rocement. IL n&#8217;aurait peut-\u00eatre pas fait bon de descendre de n\u00f4tre v\u00e9hicule&#8230;. Je ne m&#8217;y suis pas risqu\u00e9. Une chose m&#8217;\u00e9patait souvent au petit jour, dans les premi\u00e8res clart\u00e9s du matin quand une moto nous pr\u00e9c\u00e9dait de quelques kilom\u00e8tres, de son tuyau d &#8216;\u00e9chappement la fum\u00e9e laissait une tra\u00een\u00e9e dans l&#8217;air absolument pur et tr\u00e8s peu de pollution&#8230;.<\/p>\n<p>De Mashad au Mosduran, il y avait deux ponts \u00e0 franchir. Chacun d&#8217;eux surplombait un oued qui, depuis mon arriv\u00e9e \u00e9tait toujours \u00e0 sec&#8230;. Au plus un filet d&#8217;eau. Nous n&#8217;y pr\u00eations d&#8217;ailleurs aucune attention particuli\u00e8re.<\/p>\n<p>Il faisait tous les jours une chaleur \u00e9crasante. Je la supportais assez bien. Je savais qu&#8217;il y avait eu ce jour l\u00e0 un fort orage en montagne. O\u00f9 nous nous trouvions, rien ne s&#8217;\u00e9tait pass\u00e9, juste un assombrissement du ciel au loin, dans la montagne. Sur la route du retour, \u00e0 proximit\u00e9 du pont, une ribambelle de voitures \u00e0 l&#8217;arr\u00eat sur le bord de la route.<\/p>\n<p>Que se passe-t-il ? Nous nous approchons. Un v\u00e9ritable fleuve \u00e0 la place de l&#8217;oued habituellement \u00e0 sec. Le pont compl\u00e8tement submerg\u00e9&#8230;. ou ne le voyait plus &#8230; que de la flotte et sur une largeur de approximativement 250m&#8230; Et comme le pont n&#8217;avait pas de rambarde, plus de rep\u00e8re ! Nous avions le choix de rester sur place, roupiller dans n\u00f4tre v\u00e9hicule ne pas d\u00eener et repartir au petit jour au chantier. \u00c7a ne nous r\u00e9jouissait pas trop&#8230; Mais personne non plus ne se d\u00e9cidait \u00e0 traverser presqu&#8217;\u00e0 l&#8217;aveuglette&#8230; et le courant \u00e9tait fort&#8230; ! L&#8217;eau charriait un tas de saloperies. IL ne fallait pas se laisser emporter&#8230; Apr\u00e8s quelques h\u00e9sitations, nous primes la d\u00e9cision de passer . C&#8217;\u00e9tait mon pote Maurice qui \u00e9tait au volant. A peine \u00e9tions-nous engag\u00e9s qu&#8217;on ne voyait plus que de l&#8217;eau &#8230; et plus de rep\u00e8re. Je calculais d\u00e9j\u00e0 comment j&#8217;essaierai de regagner la rive si jamais nous \u00e9tions emport\u00e9s par le courant. L&#8217;essentiel \u00e9tait de rester sur le pont. Debout sur le marchepied j&#8217;\u00e9carquillais les yeux pour voir o\u00f9 se situait le bord du pont qu&#8217;il ne fallait surtou pas franchir. Nous avions franchi \u00e0 peu pr\u00e8s le 1\/3 de la distance quand un iranien (habitu\u00e9 des lieux) et qui se trouvait sur la rive oppos\u00e9e nous guida \u00e0 distance&#8230; C&#8217;est tout \u00e0 fait rassur\u00e9 que nous avons termin\u00e9 la travers\u00e9e. Parvenu de l&#8217;autre c\u00f4t\u00e9, plus de probl\u00e8me. On a du arroser \u00e7a, faire un bon repas et passer une bonne nuit.<\/p>\n<p>Le lendemain, l&#8217;oued \u00e9tait redevenu presqu&#8217;\u00e0 sec. Dans son lit, au pieds des arches, des pierres , des arbres, des branchages&#8230; que des gens commen\u00e7aient \u00e0 d\u00e9blayer. Nos allers-retours reprirent sans incident particulier&#8230; et puis un jour, nouvel orage. Nous redoutions que les ennuis recommencent comme pr\u00e9c\u00e9demment. Cette fois, \u00e0 l&#8217;accumulation de voitures, de camions et de gens , mais cette fois c&#8217;\u00e9tait le 1er pont, celui qui se situait plus pr\u00e8s du chantier que de Mashad, nous nous doutions bien qu&#8217;il y avait probl\u00e8me&#8230;.. Effectivement, et il \u00e9tait de taille.<\/p>\n<p>Les choses s&#8217;\u00e9taient s&#8217;\u00e9taient pass\u00e9es comme la derni\u00e8re fois,mais la grosse diff\u00e9rence c&#8217;est pour le coup , le pont avait \u00e9t\u00e9 emport\u00e9&#8230;. ! Devant nous un v\u00e9ritable fleuve&#8230;..mais impossible de le franchir. Nous avions n\u00f4tre journ\u00e9e de travail dans les pattes, la fatigue&#8230;. o\u00f9 dormir. Revenir au d\u00e9p\u00f4t. \u00c7a nous emballait pas non plus. Nous savions qu&#8217;il y avait une ville \u00e0 la fronti\u00e8re russe SHERACH&#8230; Je crois. \u00c7a se pronon\u00e7ait un peu comme \u00ab CHIRAC \u00bb.<\/p>\n<p>D\u00e9cision fut prise, mon coll\u00e8gue et moi d&#8217;aller jusqu&#8217;\u00e0 cette ville, d&#8217;y trouver un h\u00f4tel, de faire une bonne nuit et de revenir d\u00e8s le matin suivant. On demanda au responsable du chantier de l&#8217;argent iranien on fit le plein du 4&#215;4 et en route ! Il y avait environ 80 kms de distance. Les heures avaient pass\u00e9 et quand nous arriv\u00e2mes \u00e0 proximit\u00e9 de la ville, la nuit \u00e9tait tomb\u00e9e.<\/p>\n<p>Si on s&#8217;\u00e9tait imagin\u00e9 trouver ce qu&#8217;on trouve habituellement dans nos villes, il y avait de la d\u00e9ception dans l&#8217;air. Quelques maigres loupiotes, pas un chat dans les rues&#8230; on tourne un peu et nous tombons sur une place un peu plus \u00e9clair\u00e9e. Un homme avec un turban passe \u00e0 n\u00f4tre hauteur, nous l&#8217;interpellons. C&#8217;est un ouvrier, probablement un pl\u00e2trier car il est t\u00e2ch\u00e9 de blanc. On se fait comprendre ais\u00e9ment. Quand il s&#8217;agit de manger et de dormir&#8230; pas besoin de traducteur&#8230;. Il nous donne les indications. D&#8217;ailleurs c&#8217;est pas loin de l&#8217;endroit o\u00f9 nous sommes. Nous remontons dans la guinde et nous arr\u00eatons au lieu indiqu\u00e9. Nous n&#8217;\u00e9tions pas particuli\u00e8rement mal \u00e0 l&#8217;aise ni inquiets&#8230;. seulement cette impression de n&#8217;\u00eatre vraiment chez nous. On entre dans ce que en France, on aurait pu appeler un immense salon de th\u00e9&#8230; pas des plus luxueux ! Avec une client\u00e8le exclusivement masculine. Nous venons de franchir une fronti\u00e8re mais la religion, les mentalit\u00e9s sont les m\u00eame. A peine la porte franchie&#8230;.<\/p>\n<p>silence total. Forc\u00e9ment on d\u00e9tonne un peu mon copain et moi&#8230; on a pas le look du coin. Et on est s\u00fbrement les seuls dans cette tenue. La plupart sont en sarouel djellaba, turban. \u00c7a fait dr\u00f4le mais on ne se d\u00e9monte pas et on s&#8217;installe \u00e0 une table. Nous commandons du th\u00e9 et je crois de la p\u00e2tisserie&#8230;. pas question de demander un sandwich jambon beurre ! Apr\u00e8s nous avoir reluqu\u00e9s ! Les gens se d\u00e9sint\u00e9ressent de nous. Nous nous restaurons et demandons pour dormir s&#8217;ils ont une piaule. Quelques palabres et celui qui semble le propri\u00e9taire des lieux nous emm\u00e8ne dans une cour. Il y a des b\u00e2timents probablement des appartements (minables) ou des chambres lou\u00e9es mais occup\u00e9es. Au bout de ces b\u00e2timents une \u00e9chelle branlante. Il nous demande de le suivre. Pas de lumi\u00e8re &#8230;. heureusement la nuit est claire. Nous voil\u00e0 arriv\u00e9 sur une terrasse ( le toit du b\u00e2timent). Sur cette terrasse, une esp\u00e8ce de baraque&#8230;. qui \u00e9voque pour moi un grand poulailler&#8230; Une ouverture, pas de porte, juste un morceau de tissu. Nous entrons. Une grande pi\u00e8ce rectangulaire. Pas un meuble, rien \u2013 juste au sol une douzaines de paillasses crasseuses \u2013 qui doivent servir depuis des d\u00e9cennies. L&#8217;id\u00e9e de roupiller dans ce lieux ne m&#8217;enchante gu\u00e8re&#8230;. mais il est au moins 23 heures o\u00f9 aller. Avec \u00e7a que tout cela a l&#8217;apparence d&#8217;un coupe-gorge. On ne vit qu&#8217;une solution pour avoir la paix : on loue toutes les paillasses . Voil\u00e0 n\u00f4tre h\u00f4te tout content. Pour lui une bonne affaire, pour nous la tranquillit\u00e9. Pour \u00e9viter le contact avec la paillasse, j&#8217;ai pris une couverture de la voiture&#8230;. Et puis, avant de nous endormir, on a remont\u00e9 l&#8217;\u00e9chelle sur la terrasse&#8230; On ne sait jamais&#8230;..Finalement, on a pas mal roupill\u00e9.<\/p>\n<p>Le lendemain , caf\u00e9 et hop d\u00e9part pour le chantier.<\/p>\n<p>Finalement, nous nous en sommes assez bien tir\u00e9s. Un des contr\u00f4leurs anglais qui avait eu la m\u00eame id\u00e9e que nous, \u00e0 son arriv\u00e9e dans la ville, au lieu de tomber sur un pl\u00e2trier, s&#8217;est trouv\u00e9 nez \u00e0 nez avec des policiers. Pour avoir franchi la fronti\u00e8re, il a pass\u00e9 la nuit au gnouf et a eu toutes les peines du monde \u00e0 faire comprendre la situation aux flics.<\/p>\n<p>Jusqu&#8217;\u00e0 la fin de mon s\u00e9jour le pont n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 reconstruit. Ils ont d\u00e9gag\u00e9 les pierres qui g\u00eanaient. Et puis le monde est pass\u00e9e \u00e0 gu\u00e9<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;envie me prend, apr\u00e8s le r\u00e9cit sur mon s\u00e9jour en Syrie, de te parler de quelques aventures (plut\u00f4t m\u00e9saventures)survenues au cours d&#8217;un autre s\u00e9jour celui-ci en Iran et en 1977. C&#8217;\u00e9tait encore le Shah qui r\u00e9gnait. 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